Articles taggés ‘Woody Allen’
Ripley : Pourquoi ce titre ?
Jonas Trueba : C ‘est une phrase du film, je l’aimais malgré le risque de confusion avec une comédie musicale car il parle au gens d’une sensation bien réelle qui nous arrive à tous, d’un moment d’hyper sensibilité ou dès qu’on ouvre un livre, qu’on voit un film, on pense qu’il nous parle. C’est un moment d’egotisme où tout ne s’adresse qu’à nous, c ‘est de cela que parle film. Lire la suite…
Woody Allen pour clore le festival de Deauville, c’est une bonne idée. Ce nouvel épisode Londonien porte sa pâte inimitable, du générique de début celui de la fin. Avec la lumière arrêtée dans le temps du cinéma allenien, et milles autres trouvailles, qui filmées par n’importe qui d’autres que lui, donneraient lieu à un grand n’importe quoi. Si l’Elixir d’amour de Donizzetti avec Antonio Banderas est un rare moment de bonheur, ainsi que la scène d’explication entre cet extraordinaire personnage secondaire et celui de Naomi Watts, le reste passe avec une certaine langueur Lire la suite…




Tout le monde connaît déjà Manhattan. C’est pas une raison pour pas le reregarder mercredi soir. Mais après faut pas hésiter à explorer la filmographie de Woody Allen.Un antisémite est une personne qui ne connaît pas Woody Allen. Autrement, il changerait d’avis face à la philosophie du Molière du cinéma : on est tous malheureux alors autant s’en moquer. Woody fait rire avec du triste chaque année depuis 40 ans. Qualité et régularité, les deux mamelles du New-Yorkais. Lire la suite…
Woody Allen est à New York ce que le vin est à la France, ce que l’absence de démocratie est à la Russie, ce que Picasso est à l’Espagne. Une indémodable constante devenue un incontournable symbole. Comme j’aime les constantes et les clichés, j’étais rassurée par son retour à NY après sa balade européenne au bilan mitigé.
Alors c’est sur, Larry David n’est pas Javier Bardem. Mais Woody, il est bel et bien de retour. Lire la suite…




Je trouvais l’affiche horrible, amas de chair et de peau sans esthétique, typographie vulgos, nudité gratuite (des actrices « mises à nu ») pour racolage facile. Mais les seigneurs de la guerre était complet et 7 vies en VF !
Me voici donc assise dans une salle en compagnie de la crème du lectorat de Gala. Ils aiment télé 7 jours mais aussi Les chansons d’Amour. Je n’aime ni la chanson française, ni Voici, ni Télérama, j’ai peur !
Le bal des actrices est un film très sympathique, avec des qualités, et des bonnes idées. Lire la suite…




Desconstructing Harry (Woody Allen 1998) et Be Kind Rewind ont deux points communs. Le premier est que l’adaptation de leurs titres en français est calamiteuse : Harry dans tous ses états et Soyez Sympa, rembobinez. Le deuxième c’est que ces deux films constituent des hommages touchants des artistes à leur Art.
Be kind, rewind raconte l’histoire d’un vidéoclub tenu par M.Fletcher et son jeune apprenti (Mike) un peu benêt, dans une ville paumée du New Jersey. C’est la fin de l’ère VHS et le vidéo club, situé dans un immeuble historique convoité par des promoteurs immobiliers, est condamné à un fin proche. Lire la suite…




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