Je pense que contractuellement, Will Ferrell doit finir torse nu et pousser la chansonnette. Ca fait partie de ce qu’on attend dans un film avec ce membre honoraire du club des mecs les plus marrants de la Terre. Là, on rigole moins que d’habitude tout de même. Le monde (presque) perdu fait très brouillon et sous-contrôle à la fois. Le mélange aboutit à un manque de rythme dommageable. Sauf dans la première et la dernière scène au grain de folie typiquement Ferrellien.
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