











Balada de una trompeta triste est une bombe sanguinolente, à laquelle on ne peut s’empêcher de repenser.
Honteusement lésé aux Goyas, les Césars espagnols, c ‘est un film noir, macabre, irrévérencieux sur le cœur de l’identité espagnole après la guerre d’Espagne. En interview, Alex de la Iglesia avoue qu’il a souffert sur le film « Nous sommes un pays qui lutte pour une idée, pour une chose merveilleuse et dans la lutte nous détruisons l’objet de notre amour, cette idée ». Lire la suite…
















Polar Glauquissime, Carancho raconte l’histoire d’un avocat déchu qui aide de pauvres accidentés de la route, qui sont légions, à obtenir un maximum des compagnies d’assurances pour mieux les spolier de cet argent.
Ricardo Darin, peut être mon acteur préféré de l’univers, est parfait dans ce rôle de salaud qui subit sa part de marasme et qui croit dans sa salvation le jour où il rencontre une urgentiste camée. L’abus de caméra à l’épaule est un mal argentin (Oso Rojo…), ici il sert une mise en scène sombre et inventive, dans un Buenos Aires délabré. Lire la suite…















