Il se dit d’elle qu’en ces temps de crise, elle a sauvé le monde de l’édition. Miracle économique, Stephenie Meyer est aussi mormone d’où l’incroyable néant sexuel qui habite ses personnages, réduits à des sentiments purs et innoncents. Bella a quand même très envie de devenir un vampire, soit consommer avec le fadasse Edouard, fantasme d’adolescentes qui démontre le manque de goût certain de la puberté.
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