Black Swan peut se lire sur 3 degrés. Le premier, c’est l’histoire du Lac des cygnes, seul ballet connu du grand public (en gros, une gonzesse est victime d’un maléfice et se suicide à la fin). Le second, c’est l’histoire d’une ballerine douée à qui on réclame un peu de spontanéité (en gros, il faut qu’elle enlève son serre-tête et sorte le balais de son rectum). Le troisième, c’est l’histoire de Natalie Portman qui cherche à briser son image de petite fille sage (en gros, elle embrasse une nana après s’être rasée le crâne -V comme Vendetta- et avant de se taper Ashton Kutcher -Sex Friends -, analyse pertinente lue dans Libération, je crois).
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