Si les Américains dominent le monde, c’est grâce à des films comme Valentine’s Day. Pas besoin qu’ils soient bons. En l’occurence, celui-ci n’a rien d’indigne mais il se situe à des années lumière de Love Actually, référence absolue catégorie comédie romantique. Gros manque de rythme, d’humour et de surprise, ce qui ne surprendra personne de la part de Garry Marshall, homme à la carrière construite autour du succès disproportionné de Pretty Woman.
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