











Dans les années 90, Takeshi Kitano était touché par la grâce. Chaque film qu’il réalisait envoyait du gros. « Violent Cop », sorte de Dirty Harry japonais, défonce. « A scene at the sea », love-story muette sur fond de surf, picote. « Kid’s return » ou les premiers pas de jeunes yakuzas fracasse.Et puis il y a « Hana-Bi » (feux d’artifices en japonais). Un mélo (la femme d’un ancien flic est condamnée par une leucémie) que Kitano transforme en film regardable par des hommes grâce à son style. Lire la suite…



