







Contrairement à Thor, tréfond du genre, Green Lantern est auréolé d’une forme de sympathie colorielle.
On y retrouve ainsi le goût pour l’univers des comics, avec des explications à n ‘en plus finir, preuve de gourmandise de fan. Il y a la théorie du complot, stigmate des adeptes de la SF cher à mon cœur; il y a enfin un gros effort de casting pour les seconds rôles via Tim Robbins, Peter Sarsgaard et Angela Basset, bref Green Lantern ne rend pas vert de rage. Lire la suite…











