





















Petit film court, Alamar raconte l’histoire d’un enfant de divorcé qui quitte Rome pour passer les vacances avec son père qui vit de la pêche dans la barrière de corail de Banco Chinchorro.
Alamar raconte le rapport père-fils et pose la question de la transmission (la culture, la manière de vivre), pour nous faire comprendre assez vite que seules les émotions ont de l’importance, les pratiques n’en sont que les vecteurs. Lire la suite…








La reprise d’une chanson se justifie par la valeur ajoutée par rapport à l’original, la ré interprétation, sans quoi ça fait vite orchestre de mariage. L’adaptation d’un très bon bouquin, c’est n’obéit à aucune règle. Encore moins l’adaptation d’un roman de Cormac McCarthy.
Les frères Cohen ont relevé le défi (Ain’t no country for old men). Mais la Route est l’œuvre la plus dure de McCarthy, donc forcement la plus casse gueule. En plus, il ne s’y passe pas grand chose.
Traumatisée par la dureté du livre, il me fallut m’armer de courage pour aller voir un film avec Viggo Mortensen (une fois n’est pas coutume). Sur un forum, un type recommande le tranxène en préventive. Lire la suite…




Aujourd’hui, je vais être encore moins objective que d’habitude, et pour cause, j’ai vu F. F Coppola lui-même présenter son nouveau film mardi soir en avant première ; Coppola est un showman attachant et captivant. Il conclut en disant « This movie is heartfelt and home made » (sincère et fait main). C’est bien joli mais ça met la barre très haut. Tonnerre d’applaudissements pour le maestro au chapeau.
Un jour, une personne au nom improbable m’a dit une phrase très juste, comme une évidence que j’avais été incapable de voir. Lire la suite…



