Là-haut, Inglorious Basterds et Le temps qu’il reste. Chefs d’oeuvre sous le soleil. Spectateurs bronzés et gâtés. 2009, été béni.
Les critiques veulent voir dans le film d’Elia Suleiman un message désespéré sur la Palestine. Ce n’est pas totalement faux. Son visage BusterKeatonien, qui ne sourit jamais, laisse transparaître une seule expression: la tristesse. Cela fait des années que son personnage se balade avec ses grands yeux ouverts. La situation pour le moins inconfortable des Palestiniens, dont Suleiman est jusqu’à présent le seul porte-parole cinématographique (même s’il vit à Paris), le pèse. En Israël aussi, les réalisateurs ne parviennent pas à faire fi de la géopolitique.
Lire la suite…
Le poster sur votre profil Facebook