Hollywood a essayé d’en faire une star dans les années 90. Le public n’a pas suivi. Les réalisateurs n’allaient pour autant se passer de Woody Harrelson. Le monsieur s’est depuis specialisé dans les seconds rôles de luxe. C’est le lot confortable des rejetés de la A-List comme lui ou Alec Baldwin, génial à chaque sortie depuis qu’il a accepté son statut de numéro 2.
Bienvenue à Zombieland donne l’occasion a W.H de briller en brute con-cool. Comme à chaque fois, il s’en sort très bien avec cette gueule, mélange de bogossité, mystère et débilité.
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