Ce que j’aime bien chez les américains, c’est leur capacité à se rendre hommage perpétuellement, avec la tendresse de l’ado en chacun d’eux; ici, Matt Reeves revisite le film catastrophe avec une prétention presque touchante : faire un vrai et un bon film catastrophe. Et il ne réussit pas trop mal.
Dans Cloverfield, la seule chose qu’on ne comprend pas c’est le titre. Le débat n’est pas là : Cloverfield est un divertissement pour grande personnes, ce qu’on appelle en anglais « Entertainment ». C’est comme la foire du trône en mieux fréquenté. Ce qui est une gageure avec un pitch goziellesque (un monstre détruit NY) et un budget ridicule pour un film avec un monstre (Transformers divisé par 3)
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