Valentine’s Day, de Garry Marshall
Mardi, février 23rd, 2010
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Si les Américains dominent le monde, c’est grâce à des films comme Valentine’s Day. Pas besoin qu’ils soient bons. En l’occurence, celui-ci n’a rien d’indigne mais il se situe à des années lumière de Love Actually, référence absolue catégorie comédie romantique. Gros manque de rythme, d’humour et de surprise, ce qui ne surprendra personne de la part de Garry Marshall, homme à la carrière construite autour du succès disproportionné de Pretty Woman.
Rien à voir donc avec la qualité intrinsèque de ce produit de consommation grand public. Non, la force de frappe des Américains, c’est leur casting. Riches, pauvres, jeunes ou vieux, tout le monde est beau et vit dans un logement première classe. Les gros se comptent sur les doigts d’une main boudinée. Ils sont juste bons à vous ralentir dans les aéroports ou à se lamenter après s’être fait larguer.
Et puis, en Amérique, l’amour, le vrai, est le plus fort. Alors on punit Jessica Alba pour avoir eu le courage d’assumer ses (non) sentiments. Pour elle, ce sera moquerie de réceptionniste et soirée avec son chien. Bien fait. La prochaine fois, elle n’aura qu’à être aussi mielleuse que les autres.




