L’ennemi public N° 1 est un divertissement moins efficace que l’Instint de mort. Par contre c’est un meilleur film, bien meilleur. La période couverte de la vie de Mesrine est plus courte et plus dense. On est moins dans l’historicité du réalisateur qui veut faire un film d’époque mais qui flippe que ça ressemble à un film d’époque.
Cette deuxième partie est plus intéressante, moins flamboyante. Mesrine est conscient de sa légende et en joue. Par moment il sait que sa situation est précaire, des éclairs de lucidité. Le fatalisme du type qui sait qu’il est comme ça. A partir de là il subit et se débat, et cette partie est bien vue. Interview tapageuse, mais envie de changer, de n’être pas qu’un gangster, comme son pote Besse incarné par Amalric, impeccable. Lire la suite…




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