Quentin Tarantino n’est pas réalisateur. Il fait plutôt dans la jubilation. Il connaît le cinéma et en maîtrise les mécanismes. C’est pour ça qu’on se laisse absorber par ses interminables scènes de dialogues qui finissent dans le sang et qu’on n’est pas perturbé par les libertés indécentes qu’il prend avec la narration classique.
Il a été elévé par le cinéma de genre. Et si immense que soit sa culture cinématographique, il a du mal à s’en détacher. Fallait donc pas attendre de lui un traitement réaliste de la seconde Guerre mondiale et de la Shoah. Et tant mieux parce que ça a déjà été très fait.
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