















La reprise d’une chanson se justifie par la valeur ajoutée par rapport à l’original, la ré interprétation, sans quoi ça fait vite orchestre de mariage. L’adaptation d’un très bon bouquin, c’est n’obéit à aucune règle. Encore moins l’adaptation d’un roman de Cormac McCarthy.
Les frères Cohen ont relevé le défi (Ain’t no country for old men). Mais la Route est l’œuvre la plus dure de McCarthy, donc forcement la plus casse gueule. En plus, il ne s’y passe pas grand chose.
Traumatisée par la dureté du livre, il me fallut m’armer de courage pour aller voir un film avec Viggo Mortensen (une fois n’est pas coutume). Sur un forum, un type recommande le tranxène en préventive. Lire la suite…








Soit un astrophysicien, Nicolas Cage, veuf qui galère à élever son petit génie de fils et qui découvre que ça va être la fin du monde.
Il y a 30 ans, d’ET à Rencontre du 3ème type, les extraterrestres venaient à notre rencontre. Il y avait les crédules et les incrédules. Mais ça marchait car on avait tous envie d’y croire.
Aujourd’hui on ne croit plus en rien. Le drapeau américain flotte lamentablement sur les décombres d’un attentat que Cage n’a pas pu empêcher, c’est pas faute d’avoir prévenu le FBI, aucun service spécial brieffant Bruce Willis et l’implorant d’aller détruire un astéroïde, aucun président des EU, femme ou minorité ethnique, personne. La fin du monde pourrait non seulement arriver mais en plus on ne nous dirait rien ! Lire la suite…




Voilà un film qui pourrait être passionnant et qui est raté. Le Pitch est génial je trouve. Des aliens décident que les humains sont irresponsables, et surtout incorrigibles, et qu’il vont débarrasser la terre de cette engeance stupide pour la sauver. Les humains réussiront ils à convaincre les aliens qu’ils peuvent changer ?
Sauf que dans ce film rien n’est bien, rien n’est pas une redite de Independance Day ou autre film d’Alien doté d’une certaine fraîcheur à l’époque (1996), effet visuel et scénaristique dans Central Park façon Cloverfield (sans le génie de Cloverfield), bebettes qui grimpent sous la peau façon X files (ça ne nous rajeunit pas). Lire la suite…




Les films d’animation, il m ‘en reste généralement peu de choses (hormis l’étrange Noel de Mr. Jack, mais sa technique est si particulière qu’il reste assez inclassable).
Et puis il y a eu Ratatouille. Traînée voir ce que ma mère appellerait un « Mickey » (terme générique qualifiant toute production animée, de Cendrillon aux Noces funèbres en passant par Wallace et Gromit). Mauvaise humeur à voir 360 adultes se prendre pour des enfants. Emerveillement total sur la scène d’ouverture avec la fuite tonitruante des rats. Puis nouvel émerveillement avec la lecture du critique méchant à la fin. Tant d’humanité et de finesse, une morale sur le talent en chacun de nous, humble et jolie. Pas mal d’agacement entre. Lire la suite…



