























Je n’ai rien compris à L’Apollonide, souvenirs de la maison close, de Bertrand Bonello. Je n ‘ai pas compris où le réalisateur voulait en venir, je n ‘ai pas compris pourquoi on l’avait qualifié d’œuvre féministe. Ma main à couper que les plus ferventes pro prostitutions s’offusqueront de tant de complaisance. Mais pire que tout, je ne comprends pas pourquoi on continue de s’infliger un cinéma de piètre qualité comme ça en en faisant, selon l ‘expression consacrée, tout un tintamarre. Lire la suite…












Fausta est l’un des films les plus déprimants de l’année. C’est aussi l’un des plus beaux.
C’est un film qui fonctionne à travers les âges, et qui raconte le viol perpétuel de la terre-mère-indigène sud américaine et le désarroi perpétuel de ses enfants.
Pour raconter tout ça, Claudia Llosa, dont on peine à croire que c’est son deuxième film tant son image est passionnante, nous raconte l’histoire d’une jeune péruvienne, Fausta, à la mort de sa mère. Lire la suite…







