











The matchmaker (le marieur) est « le film sympa » du festival de cinéma israélien de Paris dont il a fait l’ouverture. Du coup, moi ça me donnait envie de ne pas donner le bon Dieu sans confession à cet Amelie Poulain Israélien. Car le film, sujet oblige, s’autorise des digressions sur « qu’est ce que l’amour ? « . Loin des moyens de Jean-Pierre Jeunet (je maintiendrai jusqu’à la mort qu’Amelie Poulain est un film mineur), ce film vraisemblablement tourné à la grande économie est une agréable réussite sur le sel de la vie. Lire la suite…




L’inculture se paie. Je n’avais pas lu le livre de David Grossman dont la grammaire intérieure est l’adaptation. Comme je suis snob et blasée, je me suis dit, voici le 87 ème film de l’année sur la famille dis fonctionnelle. La mère castratrice, le père bourru rescapé de la Shoah. Le fil préado en souffrance et la sœur qui transforme sa douleur en excédent pondéral.
En fait la grammaire intérieure est un de ces films rares et précieux qui vous prend aux tripes et sur lequel il est bien difficile d’écrire quelque chose de technique, tant la maîtrise esthétique, de mise en scène, de direction d’acteur s’efface avec humilité sous un rendu extraordinaire d’accessibilité et de justesse. Lire la suite…




Sans identité est un hybride pas cuit entre le précédent film de Jaume Collet-Serra, le très divertissant Esther, et Taken, film d’action à succès qui reposait sur l’efficacité de la mise en scène de Pierre Morel, et le charisme de Liam Neeson.
Sans identité est un peu monstrueux, car il ne réussit pas la synthèse. La faute au scénario sûrement, le mélange annoncé sur l’affiche n’est pas une réussite.
Les thématiques d’Esther sont là : la famille de tordus, les gens qui doivent assumer leur part de méchanceté pour s’en sortir. Lire la suite…




















Petit film court, Alamar raconte l’histoire d’un enfant de divorcé qui quitte Rome pour passer les vacances avec son père qui vit de la pêche dans la barrière de corail de Banco Chinchorro.
Alamar raconte le rapport père-fils et pose la question de la transmission (la culture, la manière de vivre), pour nous faire comprendre assez vite que seules les émotions ont de l’importance, les pratiques n’en sont que les vecteurs. Lire la suite…



