











Dans tous les films de Remi Bezançon, il y a une scène remarquable, une scène dont on se souviendra longtemps après. Ici elle ouvre le film, nous laissant un peu sur la faim pour la suite. Adapté du roman éponyme d’Eliette Abécassis, et sous ses airs de téléfilms assez désagréable parfois, un heureux événement pose un tas de questions dont Maverick et l’ensemble de ses congénères ignorent l’existence mais qui nous, les femmes nous turlupinent. Lire la suite…












Ne vous fiez pas à cette affiche merdique, car Another Happy day est un petit bijou. Dans tous les festivals il y a des films sur la famille dysfonctionnelle, voici celui de Deauville 2011.La famille Hellman (tout un programme) se retrouve pour le mariage du Dylan, jeune homme lisse incroyablement normal, le seul. Les préparatifs font remonter les blessures des parents divorcés, des demi frères et sœurs abîmés, et des oncles et tantes barrés. Lire la suite…








Take Shelter est un film étonnant. C’est l’histoire d’un père de famille sans histoire de l’Ohio hanté par des rêves de destruction climatique, oiseaux fous, pluies toxiques, tempêtes et tornades. Aux confins de BUG, de William Friedkin, extraordinaire film où Michael Shanon incarnait déjà un grand malade mental, et de Signes de Shyamalan, le spectateur assiste impuissant à la montée progressive de la folie du personnage, sans pouvoir jamais admettre que ça en est vraiment. Lire la suite…




Pour aller voir un film pour enfants avec des pingouins en images de synthèse, il faut vraiment adorer Jim Carrey.
Pourtant, si M. Popper ne sera pas le film de l’été, il mérite une TGE (très grosse étoile -catégorie non existante à ce jour). Dans une comédie américaine, c’est toujours la famille qui gagne à la fin. Aucun suspense sur le puritanisme de la situation. Jim Carrey, père égoïste, reçoit en héritage du père qui lui-même l’a négligé des Pingouins forts sympathiques. Ceux-ci vont changer l’homme et avec lui son rapport à sa famille et au monde. Lire la suite…







