Comme je l’ai vu récemment, je ne peux m’empêcher de comparer Public enemies à Bonnie and Clyde. Deux histoires sur un couple de gangsters amoureux et populaires dans l’Amérique de la crise, ça se justifie. Et malgré tout le respect que je témoigne à Michael Mann, là, il s’est planté.
Planté sur le choix du numérique, si pertinent dans les nuits de Miami ou de Californie, mais tellement pas adapté au jour de Chicago. Ca ressemblerait presque à un film d’école parfois quand la texture de la pellicule rendait le film d’Arthur Penn si beau. Lire la suite…
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