







Je n’ai rien compris à L’Apollonide, souvenirs de la maison close, de Bertrand Bonello. Je n ‘ai pas compris où le réalisateur voulait en venir, je n ‘ai pas compris pourquoi on l’avait qualifié d’œuvre féministe. Ma main à couper que les plus ferventes pro prostitutions s’offusqueront de tant de complaisance. Mais pire que tout, je ne comprends pas pourquoi on continue de s’infliger un cinéma de piètre qualité comme ça en en faisant, selon l ‘expression consacrée, tout un tintamarre. Lire la suite…




Numéro Quatre est un flagrant délit de pub mensongère. J’avais envie d’un film d’action avec des extraterrestres et de la baston sur fond de traque. Je me suis retrouvée à voir un interminable teen movie. Je vous épargne le suspense : les méchants extraterrestres de gothique vêtu traquent au rythme mollasson de l’adolescent, et le final consiste à sortir du lycée assiégé, point d’orgue de la métaphore de cette heure quarante neuf dédiée à la question : comment passer à l’âge adulte ? Lire la suite…








Vous tournez peu depuis 10 ans ?
Annette Bening (actrice) : Je ne fais pas beaucoup de films en effet. J’ai 4 enfants. Quand on est actrice, il faut trouver le juste milieu. Pour bosser sur un film, il faut que je sois convaincue et que je croie en la vision du réalisateur. Ce film est très personnel pour Rodrigo. Il y a travaillé pendant des années. Lire la suite…




Voilà un film qui pourrait être passionnant et qui est raté. Le Pitch est génial je trouve. Des aliens décident que les humains sont irresponsables, et surtout incorrigibles, et qu’il vont débarrasser la terre de cette engeance stupide pour la sauver. Les humains réussiront ils à convaincre les aliens qu’ils peuvent changer ?
Sauf que dans ce film rien n’est bien, rien n’est pas une redite de Independance Day ou autre film d’Alien doté d’une certaine fraîcheur à l’époque (1996), effet visuel et scénaristique dans Central Park façon Cloverfield (sans le génie de Cloverfield), bebettes qui grimpent sous la peau façon X files (ça ne nous rajeunit pas). Lire la suite…




L’ennemi public N° 1 est un divertissement moins efficace que l’Instint de mort. Par contre c’est un meilleur film, bien meilleur. La période couverte de la vie de Mesrine est plus courte et plus dense. On est moins dans l’historicité du réalisateur qui veut faire un film d’époque mais qui flippe que ça ressemble à un film d’époque.
Cette deuxième partie est plus intéressante, moins flamboyante. Mesrine est conscient de sa légende et en joue. Par moment il sait que sa situation est précaire, des éclairs de lucidité. Le fatalisme du type qui sait qu’il est comme ça. A partir de là il subit et se débat, et cette partie est bien vue. Interview tapageuse, mais envie de changer, de n’être pas qu’un gangster, comme son pote Besse incarné par Amalric, impeccable. Lire la suite…











