Quand je vois qu ‘on se pâme sur la renaissance de la Movida, ce courant de liberté qui envahissait l ‘Espagne post-dictature, je suis obligée de me détacher de cet enthousiasme dégoulinant que j ‘associe à l ‘engouement pour les Choristes, le Petit Nicolas, soigner un cancer avec des plantes, et autre représentation fantasmée d’un monde d’avant qui était forcément mieux même si les femmes n’avaient pas le droit d’avoir un chéquier.
Une fois qu ‘on a dit ça, on peut laisser à Pedro Almodovar, immense réalisateur inégal mais immense quand même, le droit d’avoir envie de faire un comédie, genre noble, parce que vous, comme moi, on a bien besoin de fendre la poire en ce moment. Lire la suite…





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