Ricardo Darin était à Paris hier soir, il présentait son nouveau film, El Chino. L’œil bleu comme le premier jour de l’univers, l’accent « porteno », le cheveu grisonnant, il entre dans la salle et le cœur des femmes frémit. Ricardo et moi, on aurait du se rencontrer avant.
Comme dans les films argentins notre histoire dure depuis plus d’une dizaine d’année. En ces temps reculés, dans un autre pays, l’étudiante que j’étais regardait les affiches de Ricardo Darin, il jouait dans une pièce de Yasmina Reza à guichet fermé. Un ami l’entraperçu devant un hôtel de luxe. Lire la suite…




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