















Quand Alain Bernard se jette dans la piscine, on oublie sa tête bizarre, ses pub EDF pourries, et on fait front avec lui comme un seul homme jusqu’à ‘ à la ligne d’arrivée. Bad Teacher provoque le même type de sentiments. Cameron Diaz est vénale et superficielle, elle ne rêve que de se faire entretenir, et affiche une grave incompétence. 45 minutes plus tard, 37 spectateurs sont à 100 % derrière elle. C ‘est la magie du cinéma. Lire la suite…




Pourquoi tu pleures ? est un film qui tient la route. Et moi, une réalisatrice française compétente, ça me fait plaisir, même si son film donne le cafard. Sous ses airs de « comédie romantique à la française », assez souvent marrant, son film récupère habilement l’esprit initial de la comédie romantique, c’est-à-dire « construire du drôle sur du dramatique ».
Le dramatique c’est Benjamin Biolay, le cheveux gras, la famille menue (une sœur psychorigide, une mère cinglée), le traumatisme du père absent et la peur de l’engagement Lire la suite…




A Nantes, les gens sont sympa. Comme l’illustre cette magnifique photo en exclusivité prise par moi pour leblogbuster.fr, les organisateurs ne lésinent devant RIEN pour faire plaisir aux réalisateurs. Qui sont eux mêmes…très accessibles. Autre point très positif de la ville et du festival, ici on ne fait pas des Conférences. On fait des interviews, et des Cosmo rencontres, où les gens de la vraie vie qui meurent à la fin, c ‘est à dire le public, vient poser des question au réalisateur après le film.
Moi j ‘ai tendance à ne pas aimer les gens (ce qui ne semble pas être la cas de Cobeaga à gauche sur la photo), pourtant ils posent des questions sympas, voici le meilleur de la cosmo rencontre avec ce réalisateur hors norme. Lire la suite…
Ça faisait une éternité que je ne m ‘étais pas marrée comme ça au cinéma, peut être depuis Tonnerre sous les tropiques. No controles, inspiré d’une belle chanson des années 80 qui sert de fil conducteur au film, est un film immensément drôle. Voilà 3 jours qu’on tourne autour de la comédie romantique au festival de Nantes. J ‘ai pensé : en voici une vraie, un peu à regret. Mais j’avais oublié à quel point ça peut être fendard quand la comédie écrase le romantique. Lire la suite…








Ripley : Pourquoi ce titre ?
Jonas Trueba : C ‘est une phrase du film, je l’aimais malgré le risque de confusion avec une comédie musicale car il parle au gens d’une sensation bien réelle qui nous arrive à tous, d’un moment d’hyper sensibilité ou dès qu’on ouvre un livre, qu’on voit un film, on pense qu’il nous parle. C’est un moment d’egotisme où tout ne s’adresse qu’à nous, c ‘est de cela que parle film. Lire la suite…