Il faut des couilles pour s’attaquer à un mythe comme la Planète des Singes. Tim Burton s’est cassé les dents ( la mâchoire ? ). Rupert Wyatt est un quasi inconnu qui relève le défi avec un certain panache, et fait de ce prequel une presque réussite.
Réussite technique sans doute. La technologie d’Avatar révélait une part de mauvais goût massif chez James Cameron. L’utilisation du « performance capture » ici permet de créer des singes extraordinaires, et de mettre en scène une chouette histoire. Lire la suite…




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