























Bliss, ado complexée, trouve dans le roller derby, sport qui gagne à être connu, une échappatoire à sa vie ennuyeuse dans un bled près d’Austin, Texas. Drew Barrymore, qui est dans l’équipe de roller, c’est la génération d’avant, celle de la fin du Rock’n Roll, celle où on buvait plus et où on philosophait moins. Bliss est donc l’histoire d’un passage de témoin entre deux générations.
Bliss est un film assez classique, recette ciné indépendant pas indépendant, qui souffre d’un gros problème de rythme et qui sous exploite l’extraordinaire boulevard esthétique ouvert par les courses poursuites en rollers. Lire la suite…








.Les Beaux Gosses est un film marrant, et bien vu socialement sur les affres de l’adolescence, les travers des prolos et ceux des bourgeois, un peu comme Le maître d’école, avec Coluche.
Je me suis interrogée sur l’emballement autour du film : Riad Sattouf est apparemment une pointure en BD, ce qui justifie une excitation certaine. Le passage à l’acte (cinématographique) du plasticien Steeve McQueen était une putain de bonne idée. Un accueil dithyrambique à Cannes…le film est apparemment déjà vendu à l’étranger sous le libellé « French Kissers« . Et puis surtout, des boutons purulents, dans des teasings sur internet et au ciné, de l’adolescent moche, dégueu, dégoulinant de sébum. Lire la suite…




Mike O’Donnell, raté de 35 ans, perd son boulot mais retrouve son corps d’adolescent. Personne ne le sait, surtout pas sa femme qui vient de le quitter et ses enfants qui ne lui adressent plus la parole, sauf son meilleur ami Ned Gold. 20 ans plus tôt, Ned était le genre de mec à finir jeté dans une poubelle par l’équipe de foot. Aujourd’hui, il fait la grasse matinée et compte ses dollars grâce au succès d’un logiciel révolutionnaire.



