























Star Treck est le meilleur film de l’année pour l’intant. Et JJ. Abrams livre une épopée éblouissante de 2h 08.
Souvenez-vous. Dans Tonnerre sous les tropiques, Ben Stiller rendait déjà hommage à la mythique série de 1968, galvaudée ensuite, tournée en dérision souvent, mais adulée dans le monde entier.
Abrams est le fils de Star Treck, l’homme qui a compris, digéré et amélioré les 2 piliers de la série : faire rêver souvent et divertir, toujours. Lire la suite…




Cela fait maintenant 3 semaines que j’ai vu l’étrange histoire de Benjamin Button. De David Fincher, j’attendais mieux. Bien sûr, c’est un beau film, poétique, splendide, avec des trouvailles touchantes (comme l’histoire introductive de l’horloger aveugle qui crée une horloge qui va a l’envers pour ramener son fils de la guerre). Bien sûr c’est une leçon d’art cinématographique, avec un plan de Benjamin Button et son père naturel sur une berge, qui attendent le lever du soleil. Bien sûr, c’est un hommage au cinéma : Cate Blanchett est Cyd Charisse, Brad Pitt est James Dean, New York est Broadway, Fincher est Buster Keaton via l ‘homme touché par la foudre 7 fois. Lire la suite…




Le débat entre ce qui est de l’ordre de la série TV et du téléfilm, et ce qui est du cinéma a vu pas mal d’indicateurs bouleversés quand les séries TV américaines sont devenues novatrices, intelligentes et remarquablement réalisées. Les The Shield, Nip Tuck, Boom Town ont été des révolutions. Avec quelques épisodes tellement bien gaulés qu’il ne serait jamais venu à l’idée de personne de faire « le film »(vs Drôle de dame, Starsky et Hutch, et le très attendu Dallas).
X-Files, en son temps, était un phénomène, qui explorait nos peurs profondes, à base de suggestion et musique angoissante car les moyens étaient limités. On pourrait écrire des thèses sur ce qui fit le succès de la série, je crois d’ailleurs que certain s’y attèlent. Lire la suite…




Deux jours à tuer est un mauvais téléfilm. Albert Dupontel y campe un publicitaire avec une jolie femme et deux enfants charmants qui plaque tout, travail, femme, vie sociale, foyer, pour une fausse raison. La vraie raison est sous entendue de manière pachydermique dans le 5ème ou 6ème scène du film.
Le reste c’est un type qui joue mal la comédie en insultant femme et amis, en leur déballant d’horribles « fausses » 4 vérités de Bourgois nantis et cons. Lire la suite…



