J ‘aurai tendance à qualifier Moonrise Kingdom de « petit » Wes Anderson. Petit parce qu ‘il parle de quand on était petits.
Petit parce qu ‘il n ‘est pas, pour votre blogueuse préférée, le voyage psychanalytique indispensable que furent la famille Tenenbaum, ou le très précieux Darleeling Limited. Pourtant tout y est. La poésie, l ‘horreur, la famille dis-fonctionnelle, l ‘inéluctable victoire de l ‘amour. Lire la suite…




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