



Gangster Squad, c ‘est comme les biscuits industriels, cela procure un plaisir immédiat, et c ‘est tout. C ‘est déjà pas mal me direz-vous, moins calorique qu ‘un paquet de Petits Ecoliers. Personnellement, je n ‘ai pas de critique sérieuse hormis la faiblesse d’un scénario vu et revu, mais ce n ‘est recevable puisque c ‘est parait-il tiré d’une histoire vraie.
Avec le même aplomb que la tablette de chocolat du Petit Ecolier sur le petit beurre, Gangster Squad repose sur des valeurs sûres. Gros casting ( Nick Nolte, Ryan Gosling, Sean Penn et Josh Brolin). La reconstitution du Los Angeles des fivtie’s, les costards 3 pièces et mitrailleuse de ganster (celle avec le chargeur rond). Rien ne manque, qu ‘il y aurait un prix pour les costumes ou la photo que ce ne serait pas du vol.
Pourtant il est oubliable aussi vite que consommé. Après chaque scène il est à peu près possible de dire ce qui va se passer dans la suivante, ce qui permet de libérer un gros temps de cerveau pour admirer la photographie, mais signe un cinéma paresseux, référencé jusqu’à n ‘avoir pas d’identité. On dirait que le réalisateur est tétanisé par le poids du genre, du coup il avance à pas de loups et nous raconte avec une linéarité stakhanoviste tout ce qu ‘on savait déjà sur le film de gangter. Un jour, Ganster Squad servira pour établir une liste de tous les motifs cinématographique du genre (la scène de cabaret, le cireur de chaussure, le gens qui fument au lit…), ce sera un catalogue.
Gangster Squad se passe sans encombre. Puis se digère à la vitesse de la lumière, splendide, de Los Angeles.

le saviez-vous : la mitrailleuse "gangter" crée en 1928 se caractérise par son chargeur amovible rond surnommé "camembert".
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C’est bon les petits écoliers.