le blogbuster - Chroniques cinéma de Ripley et Maverick
Le complexe de Peter Pan
par Ripley | le 16 juin 2012 | 1 commentaire
Moonrise Kingdom, de Wes Andersen

J ‘aurai tendance à qualifier Moonrise Kingdom de « petit » Wes Anderson. Petit parce qu ‘il parle de quand on était petits.

Petit parce qu ‘il n ‘est pas, pour votre blogueuse préférée, le voyage psychanalytique indispensable que furent la famille Tenenbaum, ou le très précieux Darleeling Limited. Pourtant tout y est. La poésie, l ‘horreur, la famille dis-fonctionnelle, l ‘inéluctable victoire de l ‘amour.

Petit enfin, parce que Wes Anderson nous raconte cette histoire d’amour dont les protagonistes ont 12 ans, et que j ‘ai perdu, peut être, et alors cette chronique deviendrait triste, mon âme d’enfant. Peut être que la multiplication des pré ados au cinéma depuis 5 ou 6 ans, et leur étrange présence dans la presse People et féminine  me rend fermée au concept. Car je me sens plus proche de Madonna, qui reste une sacrée déconneuse, que de Lourdes, qui reste une ado qui a des problèmes de peau. Et qu ‘ au cinéma, l ‘identification, ça reste un bon ressort.

J’ai connu un garçon qui avait mangé des perles pour plaire à une fille. Ils étaient en maternelles. Il semble que la fille soit restée indifférente à cet acte. Je suis comme cette fille, vous êtes peut être plus romantique, donc allez voir ce film.

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1 commentaire sur “Moonrise Kingdom, de Wes Andersen”

  1. Maverick:

    J’ai trouvé la première demi-heure magique. Un enchantement permanent. La suite m’a moins ébloui mais ça reste un très beau film.
    Et c’est Wes AndersOn!

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