Un blockbuster sur deux sort en version 3D aujourd’hui (statistique non-officielle). Ca rapporte beaucoup aux producteurs mais ça n’apporte pas grand chose aux spectateurs. L’expérience 3D coûte beaucoup plus cher. C’est pour ça qu’elle se vit dans les parcs d’attractions plutôt que dans les salles de cinéma.
Universal Studios a lancé sa dernière trouvaille vendredi dernier, Transformers, the Ride, peut-être un avant-goût de ce que le 7ème art proposera dans 50 ans. Disneyland avait fait fort avec Star Tours qui plongeait le public dans l’univers de Star Wars. Transformers va un peu plus loin.
Pour le faire patienter pendant les longues minutes d’attente, des vidéos font comprendre aux spectateurs qu’il est une recrue de l’armée associée à un autobot pour défier les decepticons. Il monte ensuite dans un wagon et enfile ces lunettes horribles. Derrière, il est balancé sur des rails au milieu de plusieurs écrans (alors qu’il n’y en a généralement un seul) et bouge à 360 degrés (alors que jusqu’ici les wagons de ce type d’attractions généralement ne remuaient que de gauche à droite et de bas en haut). Il est balancé d’un côté à l’autre comme s’il était au milieu de la bagarre. On se rapproche encore un peu plus du but ultime recherché par le cinéma et les jeux vidéos: faire du spectateur de l’action un acteur de l’action.
Dans la même veine:
- Rome plutôt que vous, de Tariq Teguia
- (Compétition) On the ice, de Andrew Okpeaha MacLean
- (Avant première) Fright Night, de Craig Gillespie
- GI Joe, de Stephen Sommers
- Jason Bourne: l’héritage, de Tony Gilroy
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Tags: 3D, avenir, aventure, sensation, sentiment, transfprmers, Universal studio;
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