



J’avais aimé Billy Elliot mais détesté The Hours à un tel point que j’ai développé une antipathie excessive à l’égard de Stephen Daldry. Il fallait donc vraiment que j’aie une entrée gratuite pour me convaincre de retourner dans un cinéma voir l’un de ses films. Extrêmement fort et incroyablement près n’est pas aussi bon que son titre mais je ne suis pas sorti de la salle avec l’envie d’en mettre une à coco. C’est déjà ça.
Ce qui est extrêmement fort…, c’est la collision de deux avions dans deux tours. Un gamin un peu autiste perd son papa adoré dans l’attentat. Il se persuade que son paternel lui a laissé un message quelque part et s’obstine à le chercher. Pendant que le gamin (plutôt bon) interroge des New Yorkais jusqu’à un dénouement nian-nian, l’Amérique fracasse les Talibans et les Irakiens jusqu’à un dénouement sanglant. A chacun son travail de deuil.
Dans la même veine:
- Ce que pensent les hommes, de Ken Kwapis
- HellBoy II, the Golden Army, de Guillermo del Toro.
- We need to talk about Kevin, de Lynne Ramsay
- Le gamin au vélo, de Jean-Pierre et Luc Dardenne
- De la Guerre, de Bertrand Bonello
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Tags: 11 septembre, 2 étoiles, 9/11, Critique de cinéma, deuil, New York, paternité, sandra bullock, Tom Hanks
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