



Je ne sais pas si c’est un pur choix de distributeur ou si ça correspond à une réalité mais diantre! Tous les films coréens qui arrivent jusqu’à chez nous depuis 5-6 ans débordent de sang et de vengeance. Nouvel exemple avec J’ai rencontré le diable. Un type (le très classe Lee Byung-Hun) retrouve l’assassin de sa femme (Choi Min-Sink, le héros d’Old Boy, à la densité capillaire fascinante) mais le relâche pour mieux le torturer.
Le truc, c’est que le méchant paraît increvable, voire carrément maso. Se pose alors la question de la justice, de la victime et de son bourreau. Le vengeur va de plus en plus loin et finit par faire souffrir ceux qu’il aime. Plus brute encore que l’excellent The Murderer, J’ai rencontré le diable fait trop dans le violent pour atteindre le glauque. Très au-dessus de n’importe quel épisode de la série Saw cela dit.
Dans la même veine:
- Inglorious basterds, de Quentin Tarantino
- Animal Kingdom, de David Michod
- Le chaperon rouge, de Catherine Hardwicke
- Une nuit, de Philippe Lefebvre
- 500 jours ensemble, de Mark Webb
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Tags: 3 étoiles, Corée du sud, Critique de cinéma, douleur, folie, genre, mal, obsession, sang, souffrance, violence
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