le blogbuster - Chroniques cinéma de Ripley et Maverick
Révision des 10000 à prévoir
par Maverick | le 5 juillet 2011 | 2 commentaires
Transformers 3, la face cachée de la Lune, de Michael Bay

Ca me fend le cœur de dire du mal d’un film de Michael Bay mais faut bien avouer que Transformers 3 ne passionne pas. Trop brouillon et trop lent à démarrer. Si les spectaculaires 45 dernières minutes justifient les 10 euros du ticket, le public, assommé par les 100 premières, a du mal à les apprécier.

Rosie Huntington-Whiteley, égérie de Victoria’s Secret et remplaçante de Megan Fox (virée par le réalisateur après l’avoir plus ou moins traité de dictateur dans la presse) impressionne plus que les effets spéciaux. C’est la seule plus-value de ce 3ème épisode d’où n’émerge pas même pas le traditionnel plan qui tue de Bay. Il est temps de lâcher la franchise et de passer à autre chose Michael.

Dans la même veine:

2 commentaires sur “Transformers 3, la face cachée de la Lune, de Michael Bay”

  1. Aurélien:

    Je n’ai pas trouvé ça si ennuyeux que ça au début, et je n’ai pas accroché avec la meuf. Par contre j’ai trouvé les détails des Decepticons trop arrondis, trop organiques, surtout le vieux Prime avec une moustache…. Finalement Optimus – criant de réalisme, en bonnes plaques de tôle, on croirait le voir devant nous – et les autres se font dépasser par des robots qui ne transforment plus vraiment, ca devient la guerre brouillonne des robots sur la fin et c’est dommage. La scène sur l’autoroute est géniale cela dit!

  2. Ripley:

    Ben moi j ‘aurai donné 2 ou 3 étoiles.
    Parce que dans le 1, les robots avaient l’air de boites de conserves dès qu’ils bougeaient et que là, les scènes de combat sont vraiment extraordinaire (oui Aurélien, tellement oui sur la scène de l’autoroute !!!!)
    Pur divertissement, la série de Michael Bay est quand même le passage du manège en bois à Space Mountain en l’espace de quelques années, et ça cinématographiquement, pour moi, ce n ‘est pas rien.
    Alors je détecte, certes, un problème d’essoufflement au milieu du film, Bay nous a habitué à retenir notre souffle non stop, et ses (rares) break étaient drôles, ici c ‘est un peu trop larmoyou selon le terme consacré.
    Mais les 35 premières minutes, qui sont un prequel à elles toutes seules, sont très chouettes. Elle élèvent la franchise de petites voiture au rang de saga, mixant amoureusement vraie et fausse histoire (Spielberg ‘s touch ?). L’intervention du génial Mr Chow de Very Bad trip est hallucinante de drôlerie, reprenant le vide laissé par l’absence de John Turturro dans cette partie du film. Et moi, vous pouvez me dire ce que vous voulez, mais pour qui s’intéresse à la conquête de l’espace, voir Buzz Aldrin en personne venir saluer Optimus Prime, ça m ‘a fait kiffé d’une rare violence.
    Enfin, le changement de jeune fille serait anodin (bouche en pneu A vs bouche en pneu B) si elle ne finissait pas par se départir de son rôle de potiche pour filer un coup de main, comme quoi tout arrive.
    Oui, je l’admets, depuis 2007, le divertissement a changé et la forme de plaisir sur référencé (que celui qui n ‘a pas pensé à plusieurs plan de la guerre des étoile se dénonce) n ‘est plus suffisant à nous faire rêver, mais ça reste une splendide spectacle, qui ne prétend qu ‘ à cela.

Exprimez vous