le blogbuster - Chroniques cinéma de Ripley et Maverick
On croit connaître quelqu'un et puis...
par Maverick | le 30 octobre 2010 | 1 commentaire
Au-delà, de Clint Eastwood

J’ai un immense respect pour Clint Eastwood. Ca me déçoit d’autant plus qu’il se soit intéressé à cette histoire un peu concon de mort, de lumière au bout du tunnel et de médium. C’est dommage. Visuellement, si la légendaire fluidité de  sa mise en scène fait toujours partie du décor, je n’ai pas vraiment reconnu son style. L’ensemble donne l’impression d’avoir été filmé à la va-vite. Je ne l’ai pas senti très à l’aise dans le récit de ces trois destins qui finiront par se croiser, sans grande subtilité d’ailleurs.

Alejandro Inarritu nous a habitués à tellement d’intensité dans ce genre de narration que là, Clint fait vraiment son âge. Je sais qu’il a pour réputation de finir les tournages avant la date prévue mais il aurait pu prendre plus de temps pour diriger Cécile de France et tout son casting français (l’histoire se déroule à Paris, Londres et San Francisco). Matt Damon est le seul acteur convaincant de toute la distribution.

A retenir tout de même, l’impressionnant tsunami thailandais pour la première fois sur grand écran (je dis ça mais je n’ai pas vraiment vérifié) et la jolie scène de blind-test gastronomique, tout en sensualité. Quand on a du talent, y en a forcément un peu qui déborde.

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1 commentaire sur “Au-delà, de Clint Eastwood”

  1. Ripley:

    Eh bien je te trouve Magnanime. Le casting français n ‘est en effet pas dirigé et très pauvrement écrit. Le son lui même n ‘est pas propre, c ‘est du grand n ‘importe quoi je trouve.

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