



Il ne se passe pas grand chose dans The myth of the American sleepover (le mythe de la soirée-pyjama à l’américaine , candidat au titre de l’année?-). C’est le but. Rien à voir avec les autres films du genre teen-movie. Pas de nerd, de pom-pom girls ou de bal de promo. Les adolescents ressemblent à de vrais gens et pas à des gravures de mode, les situations sont complètement crédibles. Ces choix n’empêchent pas les clichés et des scènes attendues.
David Robert Mitchell, dont le visage juvénile rappelle que l’époque du lycée ne lui est pas si lointaine, a une approche quasi-naturaliste de son sujet. Lumière presque blafarde, gros plan sur deux mains qui se frôlent… Il évoque en conférence de presse un style européen et cite Truffaut dont on retrouve le même goût de la nostalgie du temps qui passe. Au final, il prend son temps -sans doute trop- pour raconter une histoire du quotidien, sans rebondissement forcé.
Mitchell cherche à retranscrire cette ambiance de rentrée, quand les vacances sont finies mais que l’été dure encore. Quand la vie est sereine. Contrairement à ce qu’indique le titre, il parle d’un sujet universel. Chaque lycéen a ressenti cette excitation tranquille du retour à l’école mais le résultat convainc moins que ses belles intentions.
Dans la même veine:
- The myth of the american sleep over : 3 questions
- Jeux de dupes, de Georges Clooney
- DEAUVILLE, Two gates of sleep (compétition)
- Deauville, Abel (compétition)
- Two gates of sleep, de Alistair Banks Griffin
Le poster sur votre profil Facebook
Tags: 1 étoile, ambiance, cinéma amériain, critique de film, deauvile, été, famille, festival, lycée, naturalisme, rentrée, teen-movie, Truffaut
Contactez-nous
RSS
TWITTER
FACEBOOK
