



Toy Story 3 démarre à l’intérieur d’un cerveau d’enfant en forme de Grand Canyon. Woody cherche à arrêter un train fou dans le désert et un rebondissement pas crédible en précède toujours un autre. Et puis, tout s’arrête et on comprend dans la scène d’après que tout cela ne vient que de l’imagination d’un gosse. Pixar touche, comme souvent, juste. Un enfant qui joue, c’est exactement ça. De l’invraisemblable pour de vrai.
La suite du film n’est pas mal non plus. Drôle, enlevée et visuellement sublime. Tellement plus qu’Avatar.
Je ne sais pas si Toy Story 3 est le meilleur de la saga mais il est au moins dans la lignée. Andy entre à l’université (étape-clé dans la vie d’un Américain). La fin de l’enfance donc des jouets. Woody, Buzz et les autres vont du coup se retrouver à rejouer la Grande Évasion.
Toy Story est affreusement matérialiste. Pixar essaie de nous faire croire que des objets ont une âme après tout. Mais si un jour, j’ai des enfants, je commencerai par leur montrer un film de chez la firme à la lampe. Parce que ce n’est pas un dessin animé. C’est du cinéma.
Dans la même veine:
- Toy Boy, de David McKenzie
- Ce que je veux de plus, de Silvio Soldini
- London Boulevard, de William Monahan
- Cars 2, de Brad Lewis et John Lasseter
- GI Joe, de Stephen Sommers
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Tags: 4 étoiles, ame, Critique de cinéma, drôle, inventivité, jouet, toy story
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