le blogbuster - Chroniques cinéma de Ripley et Maverick
Who's mad?
par Ripley | le 10 mars 2010 | 1 commentaire
Shutter Island, de Martin Scorsese

Martin Scorsese un des maîtres de la mise en scène, faudrait pas l’oublier. Martin Scorsese travaille sans relâche sur la notion de violence, et cette fois-ci, il décide d’interroger l’origine du mal comme source de la violence, rien que ça.

Leonardo Di Caprio  (le GRAND acteur de sa génération) est Teddy Daniels, US Marschall, qui enquête avec Chuck Aule (Mark Ruffalo toujours pro) sur la disparition d’une patiente d’un hôpital psychiatrique de haute sécurité, sur une île dont on ne peut pas s’échapper, Shutter Island. Sauf que Teddy Marschall a son lot de problèmes, entre la libération de Dachau en tant que GI et la mort de sa femme dans un incendie provoqué par un pyromane qu’il pense retrouver sur Shutter Island, il en a très gros sur la patate.

L’enquête piétine, Teddy Daniels soupçonne les horribles tenanciers de ce pénitencier dont on ne sort jamais de faire des expériences sur les patients, Ben Kingsley, patron de la taule, lui met des bâtons dans les roues. La tempête gronde. Et l’insularité pèse de plus en plus sur ce petit monde.

Shutter Island est un grand Scorsese. Il serait criminel d’en raconter plus. Tout repose sur un jeu brillant avec le spectateur, baladé, orienté, perdu. Au jeu de piste de l’enquête en milieu confiné, se superpose celui du spectateur, qui se demande sans cesse ce qui est vrai et ce qui n’est pas. Grâce à une mise en scène audacieuse, à une photo glauquissime, Scorsese innove encore et pousse le spectateur dans les retranchements de la compréhension et de la folie. Longue vie au maître !

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1 commentaire sur “Shutter Island, de Martin Scorsese”

  1. Barbara:

    Je suis d’accord; « Longe vie au maître! »
    This film truly has it all, the suspense is super high, the scenes, colors, the music, the performances, the story…more than just another visit to the cinema, this is an experience. ¡Viva Scorsese!

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