



Bliss, ado complexée, trouve dans le roller derby, sport qui gagne à être connu, une échappatoire à sa vie ennuyeuse dans un bled près d’Austin, Texas. Drew Barrymore, qui est dans l’équipe de roller, c’est la génération d’avant, celle de la fin du Rock’n Roll, celle où on buvait plus et où on philosophait moins. Bliss est donc l’histoire d’un passage de témoin entre deux générations.
Bliss est un film assez classique, recette ciné indépendant pas indépendant, qui souffre d’un gros problème de rythme et qui sous exploite l’extraordinaire boulevard esthétique ouvert par les courses poursuites en rollers.
Pour autant, Ellen Page, qui est très bien en petite pimbêche égocentrique, va tirer quelques bonnes leçons de l’aventure, et nous avec.
Bien « pensance », ou niaiserie ? On apprend ici que la famille c’est quand même important, et on est tous soulagés de savoir qu’ils sont derrière elle (c’est à ce moment là qu’on bascule vraiment dans le téléfilm).
Sagesse ensuite : adolescente, tu peux résoudre tes problèmes et parfois te prendre en main. Tu peux même utiliser la violence plutôt que d’être une éternelle victime ! (Ca, ça m’a beaucoup plu). Tu dois essayer de sortir de chez toi pour voir autre chose.
Ça n’ira pas plus loin mais la BO est bonne et voir Juliette Lewis même dans un second rôle a toujours quelque chose de merveilleux. Quand j’étais ado, cela suffisait à mon bonheur…
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Tu devrais essayer le roller.
Sans déconner ça donne très envie ! surtout si on peut filer des baignes !
C’est presqu’aussi bien que rollerball! Mieux que le remake en tout cas.