



Hollywood a essayé d’en faire une star dans les années 90. Le public n’a pas suivi. Les réalisateurs n’allaient pour autant se passer de Woody Harrelson. Le monsieur s’est depuis specialisé dans les seconds rôles de luxe. C’est le lot confortable des rejetés de la A-List comme lui ou Alec Baldwin, génial à chaque sortie depuis qu’il a accepté son statut de numéro 2.
Bienvenue à Zombieland donne l’occasion a W.H de briller en brute con-cool. Comme à chaque fois, il s’en sort très bien avec cette gueule, mélange de bogossité, mystère et débilité.
Le film aurait toutefois été efficace même sans lui. Moins drôle et parodique que Shaun of the dead qui nous évitait la bluette teen-comedy, Zombieland reste une agréable variation sur le film de mort-vivants avec ses passages obligés – route déserte, supermarché vide, hordes menacantes, ville abandonnée- qui tient grâce à ses personnages, du geek à la gamine en passant par la bombasse et Woody le dur donc.
Dans la même veine:
- L’ange du Mal, de Michele Placido
- Kick-Ass, de Matthew Vaughn
- Whatever works, de Woody Allen
- Annie Hall, de Woody Allen (1977)
- J’ai toujours rêvé d’être un gangster, de Samuel Benchetrit
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Tags: 2 étoiles, A-list, mort-vivants, parodie, passages obliges, woody harrelson, zombie
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