le blogbuster - Chroniques cinéma de Ripley et Maverick
On y était presque
par Maverick | le 14 août 2009 | 1 commentaire
Ong Bak 2, la naissance du dragon, de Tony Jaa

Ong Bak avait été un choc. Un truc comparable à la première vision d’un Bruce Lee ou d’un Jackie Chan. La découverte du petit Tony Jaa, athlète incroyable qu’on voyait faire des cascades incroyables dans les rues incroyables de Bangkok. Une sorte de renouveau du « film de kung-fu » (expression fausse mais générique). Du coup, Ong Bak 2 était coché depuis longtemps sur les calendriers. La bande-annonce donnait des érections en promettant une sorte de film ultime dans la Thaïlande médiévale.

Je suis très déçu. Ong Bak était une suite de scènes hallucinantes mais pas vraiment un film. L’ambition d’Ong Bak 2 va bien au-delà. Le réalisateur veut tellement en faire un vrai film qu’il le rend chiant avec ses ralentis permanents, ses images trop chiadées et son histoire basique de vengeance qui prend beaucoup trop son temps.

Ça, c’est jusqu’à la séquence de fin. Là, on retrouve enfin ces chorégraphies sciantes qui  essoufflent le spectateur même le cul profondément enfoncé dans son siège de l’UGC Noisy-le-Grand. 15 minutes de folie conclues par un message inattaquable : le pouvoir, même corrompu, fait comme Starsky et Hutch :  il gagne toujours à la fin.

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1 commentaire sur “Ong Bak 2, la naissance du dragon, de Tony Jaa”

  1. Ripley:

    La scène de la Scie dans le 1 est extraordinaire.

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