



Brüno est un film plutôt intelligent. Brüno ne s’attire pas les foudres de la communauté gay car il peut se lire dans bien des sens et que les homophobes rétrogrades demeurés en prennent plein la tronche (spéciale dédicace à l’Ukraine qui a interdit le film). Brüno nous rappelle que Sacha Baron Cohen est très caca-pipi-bite-cul, quelque part entre la 2ème et la 3ème année de maternelle, et qu’il n’en est jamais sorti. Il n’est pas le seul, vu à quel point la vue d’un sexe d’homme fraichement épilé en rotation provoque l’hilarité générale de la salle.
Brüno reprend le principe de Borat, arroser tout le monde, nous faire rire de tous les excès avec des démonstrations no limit et politiquement moyennement correctes, un enfant qu’on achète, des grandes causes qu’on défend pour son image…
Alors ça marche. Mais moins bien que Borat, déjà interdit en Ukraine en son temps. Peut être que le genre hybride de Borat ne pouvait avoir lieu qu’une fois pour être aussi surprenant. Peut être que la folle et admirable énergie promotionnelle déployée par Sacha Baron Cohen donne un air de déjà vu à une partie du film. Peut être que le propos est moins violent sur le fond ici que dans Borat, et que la surenchère est plus une surenchère formelle, par ailleurs réussie. Plus très transgressif (à part pour les Ukrainiens), pas embourgeoisé non plus, ça reste drôle.
Contactez-nous
RSS
TWITTER
FACEBOOK

Le restaurant est le même mais la déco a changé. C’est bon quand même.
On rigole plus de et avec les pauvres que de et avec les homosexuels donc Borat > Brüno.
les 20 premières minutes sont sympas: après c’est seulement de la provoc facile , pas drôle(en plus) et le film part en vrille!